1988

CHRONIQUE PAR ...

3
TheDecline01
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 16/20

LINE UP

-William
(chant)

-Rogier
(guitare)

-Marc
(batterie)

-Erwin
(basse)

TRACKLIST

1) A Portion Of Pulpified Leftover
2) Fluidfilled Contents Exposed From The Abdominal Disfunctioning Section
3) Frozen Remnants Collections
4) Fungating Sexual Orifice
5) In Advanced Haemorrhaging Condition
6) Multiple & Increased Lividious
7) Obscene Compulsion Towards Fecal Digestion
8) Oozing Saprogenic Scrotal Liquids
9) Prefering Acidious Formats Of Discharche
10) Suppurated Secretion Through Gestation

DISCOGRAPHIE


Last Days Of Humanity - In Advanced Haemorrhaging Conditions
(2005) - grindcore - Label : Bones Brigade



Attention, record en vue ! Record de la chro la plus rapide de l’histoire ! Rien que ça. Ca se la pète beaucoup rien qu’en ouverture. Mais c’est bien normal avec un album pareil. Jugez un peu : sept minutes vingt-huit, dont deux minutes de dialogues, dix chansons. Pas mal non ? On a connu mieux, mais on fera avec. Ah oui, vous n’avez toujours pas compris de quoi il était question ici ? De grind bien évidemment ! De grind dans toute sa splendeur décadente, sa purulence, son dégoût, sa répulsion, son n’importe quoi.

Que dire d’un « album » pareil ? D’une, si vous aimez la mélodie, allez donc faire un tour dans la mare aux canards. De deux, si vous êtes une lopette qui écoutez du grind normal avec difficulté, n’y pensez même pas. De trois, si pour vous le grind brutal (oui, ça existe…) est la seule forme de grind qui prévaut… FONCEZ ! Du défonçage de crâne, de la sodomie auditive, du tronçonnage de neurones. Vous ne trouverez que ceci sur un disque qui n’a pu sortir de la tête que de dérangés du bulbe. La première fois fait mal comme son premier vomi. La deuxième fois fait mal comme sa première hémorragie… Et le pire c’est que vous aimerez. Car si vous en êtes ici, ça veut dire que vous avez fait votre choix. Du Last Days Of Humanity vous ferez subir à vos oreilles qui n’ont rien demandé.
Et comme l’album est court et bon (à ce titre, cela soulagera tout ceux d’entre nous dont le membre phallique est petit), et bien vous le ferez tourner en boucle pour bien vous l’enfoncer dans le désormais bocal à charpie qui vous sert de tête. Car plus rien ne marchera chez vous après avoir entendu une horreur pareille. Le pire dans tout ça, c’est que ce disque n’est qu’un grand n’importe quoi, une vaste mascarade sonore. Comment peut-on oser appeler çà « musique » ? Et bien on ose puisque des gens ont bien oser en faire un CD. Et pour se punir d’imposer ce truc à l’humanité, on remarquera que la production de la batterie pue totalement, que les guitares sont tellement grasses qu’on ne capte rien et que le chant est une défécation sonore. Sans compter la honte que représentent ces passages parlés alors que déjà il n’y a quasiment rien à se mettre sous les oreilles.


Bref, pour ceux qui aiment mettre leur main dans un mixer, qui ont un jour pensé que Cannibal Corpse c’est bon pour les grands parents, qui ont lu cette chronique sans se dire que c’était un ramassis de m**de et surtout, qui ont jeté leur cerveau et ce qui leur servait de tympans dans une poubelle en même temps que leur tripes dans les toilettes. Géant.

P.S: à écouter vraiment TRES FORT.


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