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CHRONIQUE PAR ...

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Blackmore
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 14/20

LINE UP

-Trent Gardner
(chant+claviers+trombone)

-Wayne Gardner
(guitares)

-Patrick Reyes
(guitares)

-Steve Reyes
(basse)

-Jeremy Colson
(batterie)

+ Chant :

-James LaBrie
-Michelle Young
-Steve Walsh
-Mike Baker
-Autres...

TRACKLIST

1)Apparition
2)Aria For Italy
3)With Father
4)Reigns of Tuscan
5)Reproach
6)Mona Lisa
7)Il Divino
8)Inundation
9)Apprentice
10)First Commission
11)Mother Of God
12)This Time, This Way
13)Inventions
14)Shaping the Invisible
15)Introduction to Francois 1er
16)Heart of France
17)Sacrament
18)End of a World

DISCOGRAPHIE


Original Cast Recording - Leonardo The Absolute Man
(2001) - rock prog rock metal prog - Label : Magna Carta



Sous ce nom barbare se cache simplement Trent Gardner qui réalise ici un opéra rock sur la vie de Leonard de Vinci. A la manière d’un Arjen Lucassen, Trent Gardner est allé chercher des chanteurs de talent pour chacun des rôles a tenir sur l’album. Avec pour le premier d’entre eux, James Labrie dans le rôle de Leonardo qui livre ici une superbe performance. Je ne ferai pas le liste des invités mais sachez que l’on trouve tout de même Steve Walsh, Mike Baker ou bien encore la précieuse Michelle Young. Alors qu’est-ce nous réserve ce disque ? Du bon et du très bon mais aussi du mauvais. On verra par la suite que l’ambition de Ternt Gardner était sans doute un peu trop élevée.

Donc du bon, oui du bon comme le génial "Mona Lisa" avec son intro avec James Labrie purement divin, des chœurs queenesque et une progression agréable. On trouve aussi d’autres perles comme le splendide "First Commission" avec sa guitare sèche proche d’un "Dust In The Wind" (chanté par... Steve Walsh et Michelle Young) ou bien encore le sublime "Shaping the Invisible" ou James est encore divin. D’ailleurs je me demande s’il ne devrait pas chanter uniquement dans ce registre musical. A coté de ça il y a des ratés. Comme l’instrumental "Il Divino" avec synthé à la Derek Sherinian pas très réussis, morceau chiant comme "Apprentice" et ses chœurs redondants ou bien encore "Reins of Tuscan" avec le chanteur d’Ice Age que je ne supporte pas. Bon, c’est une question de goût hein ! Il ne faut pas se formaliser pour autant. Après tout, le reste est d’une très bonne tenue. Le concept du disque tient la route, le final est excellent et pour tout dire la deuxième partie du disque est en tout point excellente (si on excepte "Apprentice").

En voulant trop en faire (Trent Gardner n’a jamais été aussi productif que ces dernières années), on se retrouve avec des parties forcément peu intéressantes. Mais bon ne jetons pas la pierre a cet excellent compositeur. Leonardo est donc une belle œuvre. Parfois, elle frôle la grande réussite et parfois elle sombre un peu dans du convenu peu a propos pour un opéra rock a tendance progressive comme celui-ci. Mais ne serait-ce que pour les sublimes envolées de notre James préféré (note de –the lord : il vient faire quoi là dedans le chanteur de Metallica ?) , le disque mérite votre attention.




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