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CHRONIQUE PAR ...

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Lord Henry
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 8/20

LINE UP

-Anthony Maglio
(guitare)

-Joe Hartoularos
(basse)

-Joe Cardillo
(batterie)

-George Tsalikis
(chant)

TRACKLIST

1)Blood Red Shores
2)Dragon's Hoard
3)Invitation
4)Queen Anne's Revenge
5)Final Hour
6)Beowulg Trilogy: Awakening
7)Beowulg Trilogy: Vengeance Rising
8)Beowulg Trilogy: Ancient Tale of Valor
9)Cry for Vengeance
10)Prophecy
11)Necromancer

DISCOGRAPHIE


Zandelle - Vengeance Rising
(2006) - heavy metal mélodique - Label : Limb Music



C’est en 1996 que s’est formé Zandelle, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe est passé jusqu'ici plutôt inaperçu. Avec un premier album intitulé Twilight On Humanity, sorti en 2002, le collectif américain essayait déjà de se frotter à une discipline traditionnellement européenne : le heavy-metal épique à base de fantasy.

Vengeance Rising, au vu de la pochette, ne change pas la donne. Les compatriotes Virgin Steele et Manowar ne sont pas loin, mais l’ombre de Rhapsody Of Fire plane et survole l’ensemble tel un dragon appelé Tharos. Point d’orchestrations pompeuses chez Zandelle cependant, ici le metal est brut de décoffrage. On retrouve pêle-mêle du refrain à la Maiden, du riff haché à la Helloween des premiers jours, du chœur guerrier à la Accept et de la double grosse caisse en pagaille. Pourtant il ne faut pas longtemps pour s’apercevoir que Zandelle n’a pas hérité de toutes les qualités des groupes pré-cités. La faute en premier lieu à un chant miteux, mais aussi à une production très faible.

Les riffs de Anthony Maglio semblent tous identiques, et ses soli bien peu inspirés. A l’exception de l’interlude "Invitation", sorte de chant liturgique en canon, tout n’est que speed metal au degré zéro de subtilité – quand bien même la bio parle de « sophistications ». "The Beowulf Trilogy" met les pieds dans le plat, tentant le morceau ambitieux, mais demeure au final bel et bien ridicule. "Necromancer" développe une mélodie intéressante, chantée à peu près correctement par George Tsalikis, et visiblement c’est ce que Zandelle parvient à faire de mieux. Le reste sonne de toute manière trop « anti-professionnelle » pour pouvoir prétendre à davantage de crédibilité. Zandelle, z’en veux point.




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