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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 29 mai 2014
Sa note : 10/20

LINE UP

VxPxOxAxAxWxAxMxC :

-Franz Stockrelter
(chant)

-Werner Knelsek
(guitare)

-Wolfgang Ott
(basse+programmation)

TxPxF :

-John Pigtails
(chant)

-Jona Rata
(guitare)

TRACKLIST

VxPxOxAxAxWxAxMxC :

1)
Baptized in clammy scat
2) Lacerate some farmers with a harvester
3) Playing mühlviertel rabbit chase in a nursery
4) Mucus of a giant anal papilla
 
TxPxF :
 
5)
40 y 13 (paedolove)
6) I like your pussy shaved cause that makes you look underage
7) Whor(e)shipping val's ass
8) Menstruation is the best lubrication
9) Neuk je moeder
10) I love morritas de secundaria
11) Paedophilic Love
12) Anal ana (taco y burrito en tu culito)
13) She loves to rape and be raped
14) Circus macabrus

DISCOGRAPHIE


TxPxF + VxPxOxAxAxWxAxMxC - A Fairytale Full of Apotemnophiliac Moments
(2014) - grindcore - Label : Kaotoxin



Ok Alors imaginez que VxPxOxAxAxWxAxMxC vs TxPxF ça signifie Vaginal Penetration of an Amelus with a Musty Carrot contre Teen Pussy Fuckers. Imaginez un guest de l'ex-chanteur des enterrés Last Days of Humanity. Ceci n'est ni une blague, ni un mauvais détour mais bel et bien un album qui sort sur le label Kaotoxin décidément très prolifique en grind. Et là, on peut même dire qu'ils décochent la timbale (matez un peu la pochette).

Autant être honnête avec vous, il paraît qu'il y a des Mexicains d'un côté (le nom court) et des Autrichiens de l'autre (le nom long). Difficile de se faire une réelle opinion de quand finit l'un et quand commence l'autre si vous voulez tout savoir. On a donc bien un split homogène. Mais homogène dans quoi ? La blague voudrait qu'on dise banana, comme ça, ça ferait un banana split, ce qui ne serait pas si loin que ça de la vérité. Car oui bien sûr on nage en gros n'importe quoi. Pensez Gronibar, Last Days of Humanity, Agoraphobic Nosebleed et Patrick Sébastien rencontre Allain Bougrain-Dubourg. Le rapport entre tout ça ? Le split présent dans vos esgourdes bien sûr. On entend même du bal-musette avec chant grunt goregrind.
D'aucuns crieront alors au génie sans coup férir, et à la rigueur, pourquoi pas. Chacun est libre de ses opinions et la démarche est vraiment drôle. Elle ne laisse pas insensible également. Il faut évidemment éviter tout esprit d'analyse musical sous peine de s'arracher les bourses. On en perdrait presque ses dents à essayer de trouver un sens à cette musique. Partez du parti-pris les doigts dans la prise qu'on déconne, on ne réfléchit pas et on repousse les limites du grind et aussi du mauvais goût, car c'est bien de ça dont il s'agit. Enfin, on repousse... le grind n'ayant jamais eu de limite on en explore simplement quelques recoins. C'est à ce moment que j'avoue avoir franchement rigolé lors des premières écoutes. Le hic est venu lorsqu'il a fallu réfléchir à cette chronique.


Et pour faire chier tout le monde, la note sera la moyenne, 10. Ni infamant (rose, elle est cadeau celle-là), ni envolant (slip, ne cherchez pas, il n'y a pas de jeu de mots). Pour un album qui se veut extrémiste du cul jusqu'au bout du gland, ça la fout sacrément mal, et c'est finalement le seul échappatoire possible.


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