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CHRONIQUE PAR ...

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Guillaume
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 15/20

LINE UP

-Andy Latimer
(chant+guitare+flûte)

-Peter Bardens
(claviers)

-Doug Ferguson
(basse)

-Richard Sinclair
(basse)

-Andy Ward
(batterie)

-Mel Collins
(saxophone+flûte)

TRACKLIST

1)CD 1: Never Let Go
2)Song Within A Song
3)Lunar Sea
4)Skylines
5)Ligging At Louis'
6)Lady Fantasy
7)CD 2: The Snow Goose

DISCOGRAPHIE


Camel - A Live Record
(1978) - rock prog - Label : Decca



Premier album Live pour Camel après cinq ans de carrière. Cinq ans qui auront été marqués par quelques grosses réussites comme l’instrumental The Snow Goose ou encore Mirage, qui plaçaient déjà Camel comme l’un des groupes phares du rock progressif dans les années 70. A Live Record sera enregistré durant la tournée promotionnelle du mitigé Rain Dances.

Au menu, deux CD. Le premier renferme un panel des efforts du groupe, du premier album éponyme, à Rain Dances. Et c’est "Never Let Go", qui ouvre pour nous la galette. "Never Let Go", de loin le meilleur titre du premier album, et qui, en fait, se révèle ici quasiment identique à l’originale. On saute quelques années qui nous amènent à "Song Within A Song", extrait de l’album Moonmadness, et encore une jolie petite pièce progressive bien représentative du Camel des 70’s, puis "Lunar Sea", toujours du même album, qui, encore une fois, ne varie que peu par rapport à la version studio, égale à elle-même, donc excellente. Il n’y qu’un seul titre de ce qui était à l’époque de l’enregistrement leur nouvel album Rain Dances: "Skylines", un instrumental du plus bel effet, mais qui n’apporte rien de révolutionnaire par rapport à ce que proposaient les albums précédents.

Une relative rareté dans ce live, avec "Ligging At Louis’", une compo datant de 1974, mais jamais sorti en album. Interessant donc de s’y attarder. Et ma foi, voilà un bon petit morceau de jazz prog pas désagréable du tout qui est, fait fréquent à l’époque avec Camel, entièrement instrumental. Le premier disque se ferme avec le monumental "Lady Fantasy", qui est encore aujourd’hui, le morceau le plus plébiscité par les fans. Que dire de cette version ? Eh bien qu’elle vient à point nommé pour asseoir la réputation du groupe. Car rien ne va de travers, tout est parfaitement posé, comme sur l’album. Seulement six titres donc, pour ce CD. Mais pas n’importe lesquels certes.

Le deuxième CD comporte tout simplement le chef d’œuvre The Snow Goose, sorti en 1975 et toujours cité comme l’un des phénomènes du rock progressif. C’est accompagné d’un orchestre que le set est joué. Sans fausses notes, mais légèrement inférieur à ce qu’on a pu entendre (et réentendre), sur l’album studio. En synthèse, je déplorerai seulement le fait que, si tout est bien ficelé sur ces deux CD, l’adaptation Live est tellement fidèle aux originaux que l’intérêt s’en trouve amoindri. Par ailleurs, The Snow Goose est un chouïa moins réussi que sur album. Le public n’est pas formidable non plus, se manifestant assez peu. Bon c’est un concert de prog' mais quand même.. Il y a donc de meilleurs Live de Camel mais davantage du côté des « Bootlegs » officiels que dans les dits Live.




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