Sonisphere France 2011


Sonisphere France

UN REPORTAGE DE...




SOMMAIRE

Jour 1 : 08 juillet 2011
Jour 2 : 09 juillet 2011

REPORTS DU JOUR


Anthrax
(Carsten)
Diamond Head
(Carsten)
Mass Hysteria
(Sebrouxx)
Metallica
(Fealakwen)
Papa Roach
(Carsten)
Slayer
(Carsten)
Volbeat
(Dexxie)


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Jour 2 :09 juillet 2011



Nous voilà parés pour ce deuxième jour de fest qui accueillera quant à lui plus de 40 000 fans de musique metal (normal vous me direz, on est en Lorraine) dans le cadre du festival itinérant (itinérant pas en enfer) Sonisphère. Cette fois, il passe également par la France (car la Lorraine est désormais, pour toi public, intégralement française !), à Amnéville. Et même si l’affiche fait un peu pâle figure à côté de celles d’autres pays, il y a, en ce 9 juillet 2011, quatre petits groupes pas encore connus, mais qui n’ont pas fini de faire parler d’eux. Oh, pas grand chose, on les surnomme le “Big 4”.

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C’est donc dans un état d’esprit très excité que certains aborderont le festival puisque se farcir le même jour non seulement Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax, mais aussi Diamond Head, pour un rockeur, c’est quelque chose ! C’est Mass Hysteria qui a l’honneur d’ouvrir ce second jour de fest en début d’après-midi (report détaillé ici). Un appel aux furieux et aux furieuses mémorable, et même si les riffs de la formation hexagonale deviennent vite assez lourdingues, on saluera quand même ces messieurs qui auront su enflammer un public potentiellement un peu froid !

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Ce sont ensuite les très sympathiques Diamond Head qui entrent en scène pour nous pondre un set remarquable dans un style tout à fait différent de heavy traditionnel (report détaillé ici). Ensuite, ce sont les Français de Loudblast qui auront bravé la tempête pour nous servir leur set. Des mauvaises langues faisaient courir des rumeurs sur du verglas, un bus, une annulation, 1 000 euros et des excuses : il n’en fut rien. Stéphane Buriez et sa formation poursuivent sur le même chemin que leurs quelques collègues français présents ce week-end. A partir de là, c'est l'alternance : un coup le Big 4, un coup les miettes. Anthrax attaque (report détaillé ici), Volbeat réplique (report détaillé ici) ; Slayer sort la grosse artillerie (report détaillé ici), Papa Roach résiste avec les moyens du bord (report détaillé ici) ; Megadeth enfonce le clou (report détaillé ici).

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Mais Tarja ne se laisse pas faire. Ah Tarja ! On la plaindrait presque de devoir ouvrir pour Metallica sur la scène d'en face tant une désertification reste à craindre. Et pourtant, la Finlandaise n'a pas seulement joué pour ses fans transis et les quelques amateurs de spendleurs du Nord de l'Europe. Le show monte même en intensité de façon surprenante, avec pour temps fort cette reprise du "Over the Hill and Far Away" en hommage à Gary Moore que Nightwish reprenait déjà en son temps. Ajoutez à la miss le joli spectacle visuel (les plus belles lights du Sonisphère assurément, Metallica et Slipknot compris) ainsi que la joie communicative du petit personnel. Dont un Doug Wimbish à la basse lourde et un Mike 'je fais tournoyer mes baguettes' Terrana à la batterie, elle-même bien mise en évidence sur le côté droit de la scène. Il fallait bien que quelqu'un finisse le boulot, et c'est l'empereur Metallica en personne qui s'y est collé (report détaillé ici).

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Au fil de la journée, la météo est des plus agréables : le soleil est là, il ne pleut pas, mais il y a quelques nuages qui adoucissent l’atmosphère du fest. Dans la foule de bien-heureux, les traditionnels joints de festival seront eux aussi au rendez-vous, pour le bonheur des petits et des grands ! L’organisation aura eu la présence d’esprit de servir de la bière exclusivement mauvaise pour ne pas qu’on se déconcentre de la musique, qui reste l’atout premier d’un tel festival. De plus, et il s’agit là d’un détail non négligeable, on jouit de pouvoir voir les scènes en attendant sa bière. Un gros avantage, merci Sonisphère, car il faut attendre deux fois, une fois pour chercher sa bière, une deuxième fois pour récupérer la monnaie de sa pièce (comprendre la consigne).

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À ce propos, la rédaction ne salue pas les impatients qui auront cédé à la facilité en urinant dans leur gobelet, même si le résultat fut en occurrence le même : ce n’était pas très sport, messieurs ! N’omettons pas de préciser que cette organisation moderne et dynamique aura calculé un maximum de 45 petites minutes pour pouvoir acheter un sandwich (relativement petit pour nous épargner l’indigestion) à un prix moins petit pour ne pas pousser à la consommation (le temps d’attente est gratuit en France métropolitaine et comprend l’attente pour acheter le ticket repas ET pour ensuite échanger le ticket contre sa maigre pitance, offre soumise à conditions).


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Il est aussi utile de souligner l’organisation routière des plus efficaces pendant cette soirée du 9 juillet 2011, que dis-je, cette nuit du 9 au 10 puisqu’effectivement nous serons plus proches du matin suivant que du soir précédent lorsque nous quitterons la ville après à peine 2h30 de bouchons. Nous en profitons pour remercier au passage les autorités compétentes qui ont cru utile de fermer diverses routes (pour des raisons qui restent obscures mais nous soupçonnons le lobby des habitants de ces routes) contribuant ainsi à une meilleure ambiance sur les rues qui sont restées ouvertes (plus on est de chevelus, plus on rit !) et allongeant ainsi la durée du fest de plusieurs heures, c’est jamais trop !


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