Hellfest 2009


Hellfest

UN REPORTAGE DE...




SOMMAIRE

Jour 1 : 19 juin 2009
Jour 2 : 20 juin 2009
Jour 3 : 21 juin 2009

REPORTS DU JOUR


All Shall Perish
(Cosmic Camel Clash)
Cradle Of Filth
(Cosmic Camel Clash - Ronnie)
Dagoba
(Gazus)
DevilDriver
(Cosmic Camel Clash)
Enslaved
(Ronnie)
Gama Bomb
(Kroboy)
Gojira
(Gazus)
Koritni
(Kroboy)
Machine Head
(Cosmic Camel Clash)
Pain
(Gazus)
Sacred Reich
(Kroboy)


GALLERY

THE ETERNAL GUESTS :
avatarPainlesslady

avatarFishbowlman

 


Jour 2 :20 juin 2009



Deuxième jour of steel pour un festival qui s'annonce déjà comme une référence mondiale confirmée. C'est bien simple : en dehors de la capacité d'accueil insuffisante du camping, il n'y a strictement aucune raison de se plaindre. Les quelques gouttes de pluie de la veille ne sont qu'un lointain souvenir, la journée de concerts s'annonce énorme, l'orga tient autant la route que l'année dernière... c'est du bonheur.

Cette deuxième journée est également la seule qui affichait complet avant l'ouverture du festival, sans doute grâce à l'effet Marylin Manson. Ce qui permet de jauger la pertinence du nouveau découpage du site une fois celui-ci blindé de monde. Peu de choses ont bougé mais elles sont lourdes de conséquences. L'ajout d'une quatrième scène sous chapiteau (la Rock Hard Stage) est indéniablement une bonne idée, mais les déplacements se font parfois avec difficulté... surtout qu'il n'y a plus que deux accès à la partie nourriture du site (où se trouve également la Terrorizer Stage). Qu'à cela ne tienne, il est temps pour notre division thrash d'aller contempler le set de Gama Bomb (report ici) sur la scène principale, peu de temps avant que le reste de l'équipe n'aille voir Dagoba (report ici). Du hard rock sur la mainstage avec Koritni (report ici), du métal extrême sous la tente avec All Shall Perish (report ici) : la volonté d'éclectisme propre au Hellfest est flagrante, et l'affluence du public prouve une fois encore que la bande à Barbaud a fait le bon choix.Photo


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PhotoL'autre nouveauté c'est également l'absence totale de pluie, ce qui est une fausse bonne nouvelle. On trouve toujours aussi peu de points d'ombre à l'abord des scènes principales (le grand arbre aura sauvé pas mal de vies), mais ce qui choque vraiment c'est la quantité invraisemblable de poussière que les festivaliers se prennent dans les poumons dès que la fosse s'agite. Si ce phénomène restera marginal lors d'un concert "calme" comme celui de Pain (report ici), le pogo et les circle-pits déclenchés par celui de DevilDriver (report ici) feront s'envoler d'immenses nuages, au point de cacher parfois la scène !! On tousse, on crache, on est recouvert de terre battue... mais ça n'empêche pas de profiter du set de Cradle of Filth (report ici), et de regarder celui de Soulfly d'un air amusé. Maxou avait déjà fait le coup du tribute-band à Sepultura l'année passée avec Cavalera Conspiracy, il le refait cette année avec Soufly ! Alors que Conquer n'a pas encore un an, un bon tiers de son set est consacré à son ancien groupe... cherchez l'erreur.


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A partir de 18h le site est complètement saturé, mais cela ne semble entacher en rien l'humeur des festivaliers qui s'éclatent à fond. Une foule impressionnante se masse devant Gojira (report ici) qui donnera un des concerts les plus impressionnants de l'année. La puissance et la clarté de leur son seront perceptibles jusqu'aux abords des stands de nourriture, variés et aux tarifs généralement raisonnables : on va de cinq euros pour l'habituel sandwich à sept-huit euros pour une assiette garnie, de quoi se remplir le ventre sans se ruiner donc. L'Extrem Market est également très compétitif : si l'on parvient à se frayer un chemin sous l'immense tente de 250m² qui l'abrite on peut trouver de très bons deals, que ce soit au niveau des cds ou du merchandising. Une fois ses emplettes faites on peut assister joyeux au très bon concert d'Enslaved (report ici), avant de se faire défoncer le cornet par les toujours impressionnantàs Machine Head (report ici). Mais si la nuit est tombée, la journée n'est pas terminée pour autant...Photo


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PhotoGroupe à part sur l'affiche, Killing Joke n'aura pas déçu. L'accent sera plutôt mis sur les vieux albums, avec le retour du line-up d'origine, suite au décès du bassiste Paul Raven. Avec une large part laissée au premier album culte, avec des classiques comme "Wardance", "The Wait" et "Requiem" (énorme pour démarrer un concert !), la musique de Killing Joke est inclassable. Post-punk, new-wave, gothique, le professionnalisme et le savoir-faire de Killing Joke impose le respect. Jaz Coleman est un sacré frontman et les autres musiciens ont tous un look de pop-rockers des années 80 (mention spéciale au claviériste blond, que l'on croirait sorti de chez Depeche Mode). Une des grosse claque du Hellfest ! Concernant Marylin Manson, que dire ? Le Révérend se la joue star à deux balles : il accepte la présence des photographes le temps d'un morceau durant lequel il portera une capuche intégrale, il fait défiler ses esclaves sur scène pour ramasser tout ce qu'il laisse tomber, et surtout son set se révèlera poussif et sans éclat, bien loin des shows gigantesques des ères Antichrist Superstar et Golden Age Of Grotesque. On murmure même en coulisses que la vraie tuerie de cette fin de deuxième journée serait Sacred Reich (report ici), mais bon.




L'alternance entre moments de fournaise et de répit (selon si le soleil est caché ou pas par un nuage) mise à part, la constance de ce deuxième jour est exemplaire. On ne dénote AUCUN retard de concert, les gens ont l'air heureux, le tout tourne comme une horloge, etc, etc. On part donc se coucher en se disant que si le troisième jour se passe de la même façon, le Hellfest 2009 sera un sacré cru. Pis demain y'a Manowar...


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