Hellfest 2009


Hellfest

UN REPORTAGE DE...




SOMMAIRE

Jour 1 : 19 juin 2009
Jour 2 : 20 juin 2009
Jour 3 : 21 juin 2009

REPORTS DU JOUR


Adagio
(Ronnie)
Andreas & Nicolas
(Cosmic Camel Clash - Gazus)
Cathedral
(Fishbowlman)
Destruction
(Kroboy)
Dream Theater
(Sebrouxx)
Epica
(Ronnie)
Europe
(Kroboy)
Hacride
(Gazus)
Hatebreed
(Gazus)
Kataklysm
(Cosmic Camel Clash)
Manowar
(Cosmic Camel Clash)
Mastodon
(Gazus)
Moonspell
(Ronnie)
Queensrÿche
(Kroboy)
Stratovarius
(Cosmic Camel Clash)
Suicidal Tendencies
(Kroboy)


GALLERY

THE ETERNAL GUESTS :
avatarPainlesslady

avatarFishbowlman

 


Jour 3 :21 juin 2009



Les vignes, la camaraderie, l'ultraviolence : bienvenue au Hellfest. En ce troisième jour les festivaliers se réveillent de fort bonne humeur : après deux jours de très bonne tenue, il y a de quoi. Un petit tour au Metal Corner avant d'aller sur le site, et on s'y jette.

PhotoTrès bonne idée que ce Metal Corner : adossé au camping, on y trouve des stands supplémentaires de nourriture dont le fameux kebab breton, et surtout une scène supplémentaire sous chapiteau ! On y verra défiler les très cultes Pastors of Muppets, toujours aussi irrésistibles dans leurs reprises de standards métal en version cuivres... et surtout les fabuleux Andeas & Nicolas (report ici) qui auront trois jours durant fait poiler à mort les festivaliers présents. En parlant de talents nationaux, on ne peut que déplorer que Hacride (report ici) n'ait pas disposé de plus de temps tant leur performance aura soufflé les spectateurs de la Rock Hard Tent. On peut également déplorer qu'un groupe du niveau d'Adagio (report ici) voit le début de son show gâché par un souci technique, même si tout rentrera dans l'ordre assez vite. La matinée continue de mettre les talents français à l'honneur : le public du Hellfest se la joue nostalgie avec les retours d'ADX et Satan Jokers, les deux groupes étant récemment revenus sur le devant de la scène avec un nouvel album sous le bras.
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Une fois rassuré sur l'état de santé de sa scène nationale, le festivalier français peut aller en parler avec l'énorme proportion d'étrangers présents sur le site : 40% de la foule présente cette année ! Belle preuve de succès... on peut donc aller pogoter avec joie devant Destruction (report ici) et Kataklysm (report ici), qui incarnent chacun à leur manière la face la plus brutale du festival. Entre deux mouvements de foule on observe que certains s'affairent au sol : pour 50 capsules de bière rapportées au stand de l'association URIGREEN (lien), un jeton destiné à l'achat de boisson est offert. Le record est détenu depuis hier par un festivalier qui a ramené...1060 capsules en une seule fois ! Excellente initiative donc, venue d'une association dont le travail considérable par ailleurs force le respect. C'est donc avec la conscience tranquille qu'on peut profiter du fort bon show d'Epica (report ici) ou vérifier de visu ce qu'il en est de Stratovarius (report ici) sans Timo Tolkki. La parenthèse heavy de cet après-midi se referme avec Queensrÿche (report ici), groupe culte qui ne justifiera pourtant pas les espoirs placés en lui.Photo


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PhotoAlors que Mastodon (report ici) relance les hostilités devant un public assommé par le soleil et la poussière, Cathedral (report ici) sévit simultanément sous la Rock Hard Tent. Les deux publics ne se recouvrent pas et ce n'est pas un hasard : malgré la présence de quatre scènes, très rares auront été les cas de conscience obligeant un festivalier à choisir entre deux de ses groupes favoris. Un sacré tour de force ! Autre tour de force : réussir à rassembler des métalleux à cuir et à clous devant Europe (report ici), histoire que ces derniers réalisent que les Suédois ne sont pas que le groupe d'un tube. Mais la méga-baffe du festival, c'est Suicidal Tendencies (report ici) qui la délivre : après un set complètement fou qui verra la scène totalement envahie par la foule, on se demande bien comment les groupes qui vont suivre pourront relever le défi. Même si ceux qui regardaient Moonspell (report ici) pendant ce temps ont visiblement passé un très bon moment, le show de la bande à Muir restera pour beaucoup LA révélation du Hellfest.


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La fin de journée s'inscrit dans le reste des trois jours : tout se passe super bien. Beaucoup de métalleux fuient un set de Dream Theater (report ici) très axé sur la façade instrumentale du groupe et vont fureter du côté du ring de catch installé à proximité de l'espace bouffe. On les comprend : entre les combats volontairement ridicules de la fédération française de catch ICWA, on peut y trouver des spectacles de strip-teaseuses ! Encore faut-il tomber au bon moment... et avoir le sens des priorités. Car une fois que Hatebreed (report ici) monte sur scène, autant vous dire que c'est la guerre. Jamey Jasta et ses troupes mettent le feu à l'assistance, et réussissent le tour de force de limiter les départs anticipés vers la scène d'à côté ! Belle performance, car on sait à quel point les fans de Manowar (report ici) sont dévoués... le groupe est responsable à lui seul d'une bonne partie des venues étrangères il faut dire. Après un set d'anthologie se clôturant sur un feu d'artifice, les Américains quittent le Hellfest à presque trois heures du matin. On s'en est pris plein les yeux et les oreilles... mais il est temps de rentrer.Photo



Carton plein. Confirmant les espoirs suscités par l'édition 2008, le Hellfest 2009 a prouvé à la face du monde que la France n'est plus le parent pauvre du métal. La presse internationale a encensé le festival et elle a eu raison : le pari est réussi à 120% et on peut désormais considérer le rendez-vous comme incontournable. Et quand on sait que trois cent passes pour l'édition 2010 étaient déjà vendus à la fin de l'édition 2009, on peut avoir confiance en l'avenir. Bravo !!





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