Psykup

Entretien avec Milka (futur ex-chant) - le 18 février 2009

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Gazus

Une interview de




Psykup_20090218

La nouvelle est tombée, implacable, au début du mois sous la forme d'un communiqué : Milka quitte Psykup à la fin de la tournée du groupe visant à défendre We Love You All (chronique ici), dernier album des toulousains. Si « NAAAAAAAAAAN !!! Pas MiLKa !!! NAON ! » fut notre première réaction, la seconde fut de demander le plus vite possible une interview à l'intéressé pour en savoir un peu plus sur les motivations d'un tel départ. Ainsi que l'occasion de faire le point sur le futur du groupe, comme sur ceux des autres projets de notre futur ex-chanteur.


Gazus : La dernière news concernant Pyskup est celle concernant ton départ du groupe. Premièrement, quelles sont les raisons qui ont motivé ce départ et deuxièmement, si ce n'est pas indiscret, comment l'as-tu annoncé aux autres membres du groupe et comment ceux-ci l'ont pris ?

Milka : Les raisons qui m'ont poussé à prendre une décision sont que j'arrivais au bout d'un cycle, artistiquement parlant, où je sentais que j'allais avoir du mal à retrouver la fraîcheur nécessaire pour être de la partie lors de la composition d'un quatrième album. Voilà, je suis très content et très fier de tout le chemin parcouru et de tout ce que a été fait jusqu'alors, mais le fait est que j'essaye de me diriger vers d'autres choses, musicalement parlant. Ce ne sont pas tant les projets parallèles qui pèsent, c'est juste que j'ai moins l'envie aujourd'hui de composer du Psykup avec le « cahier des charges artistique » inhérent au groupe. Et tant qu'il n'y a pas d'inimités dans le groupe, je préférais ne pas en arriver à des soucis au niveau de la composition, avec des tensions ou je ne sais pas quoi, donc j'avais envie de prendre cette décision-là. Ça fait treize-quatorze ans que cette histoire dure, donc ce n'est pas comme si on sentait que je partais trop tôt ou qu'il y avait un souci. J'ai trente balais, j'avais envie de tourner cette page-là et de le faire avec intelligence avec les membres du groupe, sans conflit interne. Maintenant, comment je l'ai annoncé... de la plus simple façon du monde, pas par téléphone, pas par mail... nous nous sommes vus, nous avons bu un coup... J'avais plusieurs trucs qui s'étaient passés dans ma vie, personnellement parlant, je leur ai raconté tout ça, et au milieu, le fait que j'en étais arrivé à cette réflexion et à cette décision. Évidemment c'est pas évident, c'est pas comme si tu annonces que tu vas aller chercher des raviolis à la supérette; c'était rempli d'émotion et ce n'était pas évident comme chose à vivre, déjà pour moi, peut-être encore plus pour eux. Aujourd'hui, ça se passe très bien, même s'il y a quelque chose d'étrange qui est de se dire que cette formation-là va s'arrêter, mais nous essayons d'y mettre de l'émotion et de la fierté et pas quelque chose de glauque, de tendu.

Gazus : Après 14 ans passés auprès de Psykup, quel bilan tires-tu ? Au passage, je ne t'épargne pas la petite séquence émotion sur tes souvenirs les plus marquants avec le groupe ? (rires)

Milka : Je suis vraiment très fier de tout ce qui s'est passé avec ce groupe. Le fait que quelque part, je m'y sens un peu plus extérieur, me permet d'avoir certains propos que je n'aurais pu avoir à l'époque, pas en mal mais plutôt en bien. Même quand je ne serai plus là, je continuerai à dire que Psykup, dans le metal français, pour moi, est l'un des trucs qui s'est fait... de mieux parmi ces dix dernières années (rires). Je suis vraiment très fier d'avoir composé avec ces gars, ces équipes, avec tous les changements qu'il y a eu dans le line-up, d'avoir écrit ces albums... parce que Psykup c'est beaucoup de... Quelque part, c'est assez complexe comme équation, c'est une musique assez difficile et finalement ça reste quelque chose d'assez simple, très spontané... Voilà, je retiendrai surtout, beaucoup de positif, évidemment, de la fierté, toutes les personnes qui sont dans Psykup... bon, on continuera à se faire des apéros par-ci par là, hein ! (rires) Les souvenirs, maintenant... En fait c'est la première interview par téléphone que je fais depuis le communiqué du coup ce n'est pas évident vu que je ne me suis pas non plus préparé à y répondre ! (rires) (nd gazus : avant l'interview j'avais prévenu Milka que mes questions avaient été faites dans l'urgence) Mais bon, c'est intéressant comme question et ... je sais pas, il y a plusieurs choses... La première fois que nous avons blindé un café-concert à Toulouse, ça nous a fait tout drôle, plaisir et chaud au cœur et à ce moment nous nous sommes dits qu'apparemment, ça marchait bien ou qu'en tout cas les gens étaient là, réceptifs et c'était bien. Après, nous avons gagné le Printemps de Bourges en région, nous sommes allés jouer à Bourges et là, pareil, ça s'enchaînait au niveau des gens qui nous brossaient dans le sens du poil si je puis dire. Pour nous c'était tout nouveau, nous étions un groupe... enfin nous ne nous posions pas trop de questions. On nous disait d'aller jouer là, nous allions là, nous jouions... Sinon, des épisodes plus difficiles comme le départ de Yannick qui était un pilier fondateur du groupe, le fait de devoir se relever de tout ça, y arriver avec brio, je dirais, parce que nous avons quand même fait un album que j'aime, l'Ombre Et La Proie, qui en plus a été fait par un groupe plus que respectable qui est Gojira. Donc voilà, nous avons croisé la route de ces gens-là, ça nous a beaucoup appris... Ensuite il y a eu l'enregistrement de We Love You All, le dernier album, qui est pour moi le plus abouti ainsi que le plus représentatif, au niveau de la composition, de là où nous voulions aller. Sur le premier album, c'était... enfin c'est un premier album, donc c'est un peu « jeune », un petit peu frais, voire trop frais. Avec le second il y a eu le changement de line-up au milieu, il a été fait un peu dans l'urgence... Pour le troisième nous avons eu beaucoup plus de temps, il correspond vraiment à ce que nous voulions faire au niveau visuel et à d'autres niveaux. Le fait d'avoir un double album, cet objet-là, cernait bien le désir que nous avions et ce que nous voulions faire.

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Gazus : Concernant ton départ, est-ce que le fait que tu as changé le rapport que tu avais avec ta voix, depuis l'enregistrement du premier album de My Own Private Alaska avec Ross Robinson, y est lié ?

Milka : Oui, c'est lié. C'est forcément lié, même si, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, ce n'est pas le facteur premier. Après, c'est lié parce que bon, une expérience comme celle que nous avons vécu chez Ross Robinson n'est pas le genre de truc qui t'arrive tous les mois, ce n'est pas quelque chose de neutre, tu n'en ressors pas indemne ou si c'est le cas, c'est que tu es insensible et que rien ne s'est passé... De toutes façons, être en studio comme ça, par définition, doit te changer, dans le sens pour moi que ça t'apporte quelque chose. C'est donc sûr que cette expérience m'a énormément apporté de choses, m'a fait beaucoup réfléchir sur ce que je voulais. Et ce n'est pas tant le fait de se faire imposer une vision, c'est le fait d'être face à ses réalités, d'être face à ses contradictions, pour réfléchir à ce que tu vas envoyer comme « Art » avec un grand A, pour être un peu peu prétentieux, comme musique, comme voix, comme message... Tout cela a contribué à me faire prendre un peu de distance par rapport à ce que j'avais écrit, mais aussi dans MOPA. C'est-à-dire que j'ai un nouveau regard sur Psykup mais aussi un nouveau regard sur MOPA. Ce n'est pas « contre » Psykup, si je puis dire ainsi. J'ai réécouté ce que j'avais fait avant avec MOPA et j'ai détesté, par exemple. J'ai réécouté et je me suis dit « Putain, je comprends maintenant pourquoi certaines personnes n'aimaient pas et pourquoi celles qui ont aimé, vont aimer encore plus... » Je me suis presque dit « Là, ce que tu as fait, c'est nul, c'est nul, c'est nul nul nul, c'est à chier !» Bon après, je suis un peu dur avec moi même, je suis souvent comme ça. Donc oui j'ai eu envie d'aller vers autre chose et je pense que Psykup est assez ouvert comme musique, mais impose, de par les structures de sa musique, certains choix artistiques qui ne m'auraient pas permis d'aller où je voulais aller. Ça peut être par rapport à l'expérience du metal, mais ça peut être par rapport à moi, ce vers quoi j'ai envie envie d'aller en tant qu'artiste... on se la pète un peu en disant des mots comme ça mais bon... Par rapport à ce que je vais faire maintenant dans Agora Fidelio, par rapport à ce que je teste chez moi, je fais du théâtre, maintenant, par exemple... Ça me remet beaucoup en question et j'ai l'impression que le théâtre, par exemple, me fait beaucoup plus avancer que plein d'autres choses, j'en reviens à me tester, me remettre en question... Voilà.

Gazus : Selon le communiqué de presse, Psykup ne va pas s'en arrêter pour autant. Comment imagines-tu ce nouveau Psykup ? Avec Ju tout seul au chant ? Avec un deuxième chanteur ?

Milka : Ben moi je n'imagine rien du tout et puis à la rigueur, ce n'est pas trop mon rôle. Je suis, au sens de « suivre », l'aventure de mes amis avec bienveillance et le choix qu'ils feront sera le leur, leur appartiendra et je leur fais confiance pour que ce choix-là soit bon, et je ne mets aucun orgueil, aucun ego là-dedans si, par exemple, ils se mettent à chercher un autre chanteur ou non... Ça leur appartient. Maintenant, je ne vais pas me mettre à imaginer des choses... les choses existent d'une certaine manière depuis quatorze ans donc je ne vais pas imaginer de suite Psykup différemment, c'est dur pour moi, mais dur, au sens pas évident à imaginer, pas au sens émotionnel, de l'affect, etc. Vu que mes décisions sont saines et claires, je regarde ça avec, je pense, la même impatience ou en tout cas la même attention que les fans, si je puis dire ! (rires) Parce que bon, va savoir ce qu'ils vont faire ! Je me suis beaucoup mis en retrait de tout ça parce que ce n'est plus trop ma place, parce que je veux respecter leur choix quel qu'il soit et j'attends de voir et leur fais confiance.

Gazus : Sur scène, Psykup était et va continuer d'être, j'espère, de grands moments de bonne humeur et de rigolade, Agora Fidelio est quand même plus intimiste, quant à MOPA, on nage en pleine catharsis. Est-ce que l'ambiance rigolote sur scène ne va pas te manquer ?

Milka : Très bonne question ! (rires) Je ne sais pas, d'ici deux ans, je remonterai un groupe de punk rock à la NOFX où on ne parle que de hamburger et de beuveries, ouais, peut-être. (rires) Maintenant, ce n'est pas parce que tu exprimes ton art de manière triste que tu es foncièrement triste dans la vie, au sens où, peut-être que du coup, je sais pas, je compenserai avec le fait de regarder un peu moins Faites entrer l'accusé et un peu plus Le Gendarme De St Tropez ! (rires)

Gazus : Tant que tu n'en viens pas à faire un concert de MOPA habillé en Philippe Manœuvre, tout ira bien, je pense.

Milka : Je pense qu'il y a des successeurs dans MOPA car je crois que les membres détestent Philippe Manœuvre encore plus que tous les Psykup réunis !

Gazus : Au passage, comment appréhendes-tu cette dernière tournée avec Psykup ?

Milka : Euh... Forcément d'une manière spéciale, je ne peux pas dire « Comme si de rien n'était !» Toutes les dates seront émotionnellement riches, je pense et plus nous nous dirigerons vers la fin, plus nous irons vers LA dernière date, plus il est évident que je vais me sentir très bizarre, parfois. Mais j'essaye de faire en sorte que ce bizarre-là n'ait rien de glauque, juste comme une aventure qui se finit... Ouaip, comme quand t'es petit, que tu pars en classe de neige, que c'est le dernier jour, que tu fais une soirée et que voilà, t'es ému, mais bon, personne n'est mort, c'est juste que tu vas arrêter de faire du ski avec tes copains. C'est sûr qu'il y aura de l'émotion.
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Gazus : Vous avez prévu quelque chose en particulier au niveau de la mise en scène, pour ces dates à venir, histoire de « finir » cette période de Psykup en beauté ?

Milka : Nous n'en avons pas encore parlé. Personnellement, mis à part le fait de jouer des morceaux précis, de faire une setlist un peu spéciale, peut-être... je ne sais pas si j'ai envie de faire quelque chose de spécial parce que du coup, j'attire l'attention sur moi, dans le genre « Hé, je vais sortir, je veux faire quelque chose de spécial ». On verra bien, même si forcément, je pense qu'il va y avoir des trucs spéciaux qui se passeront... Si nous étions très riches, je dirais que je vais prendre la guitare à Ju et que je vais la péter dans son ampli... j'ai toujours rêvé de faire ça mais je pense qu'il me ferait la gueule, donc je pense que je ne vais peut-être pas le faire. (rires)

Gazus : On a parlé un peu d'Agora Fidelio précédemment, y a-t-il des nouvelles sur le groupe ?

Milka : Agora Fidelio est en stand-by depuis quelques temps, en effet. Ça vient entre autres, du fait que notre batteur, qui était d'abord à Lille, habite désormais sur Paris, ce qui n'est pas évident... Si on ajoute à ça beaucoup d'actualité... évidemment Psykup, MOPA, Naïve, qui a été fondé par Jouch, le guitariste, qui mis beaucoup de son temps et de sa personne dans ce groupe, ce qui est très bien, c'est un très beau projet... Du coup, Agora était un peu entre parenthèses, mais nous avons tous une très forte envie de recomposer et de ne pas faire mourir le groupe, donc aucun souci à avoir là-dessus, nous en avons encore reparlé. À voir ensuite si notre ami Pim sera encore à la batterie, dans le sens où il sera encore disponible pour ça, je sais qu'il a beaucoup d'amour pour le groupe et qu'il a envie de continuer; c'est juste au niveau technique qu'il peut ou non continuer. Nous allons déjà bien reprendre les répétitions cette année, ce qui est déjà pas mal, et puis nous composerons de nouveaux morceaux, puis nous verrons. Nous n'avons absolument aucune deadline, aucune pression, c'est un projet, de toutes façons, qui... (il cherche ses mots) Il y a de l'attente des fans, c'est sûr, mais il n'y a pas d'attente venant d'un label, d'une boîte de tourne ou je ne sais quoi. Nous allons faire les choses dans l'ordre, nous ferons quelques dates sporadiques par-ci, par-là, mais tout cela pas avant pas mal de mois.

PhotoGazus : Ok. Puisqu'on y est, parlons un peu de MOPA. Y a-t-il des news que tu peux nous communiquer, concernant un possible label, la date de sortie...

Milka : Alors aujourd'hui, je ne peux rien te dire parce que rien n'est signé. Après nous avons pas mal de possibilités, donc bon, il y a des choses qui sont déjà faites, d'autres où nous attendons encore de faire les bons choix au niveau label, tourne et tout ça. Je peux juste dire qu'il y a de très bonnes choses qui se préparent pour MOPA et qu'à priori, avec un album sous le bras, le groupe repartira sur les routes à partir d'Octobre et ce de façon conséquente. Nous avons quelques dates pour Avril, notamment avec Baroness et Will Haven, deux groupes tous les deux américains. Peut-être aussi certains festivals d'été, nous attendons pour les annoncer. Tout cela sera fait d'ici quelques temps. Pour l'instant, cela fait un peu secret de Polichinelle mais c'est parce que nous préférons tout avancer proprement en un coup, donc nous arriverons dans pas longtemps avec des news.


Gazus : Au niveau de l'album, la tracklist finale est faite ?

Milka : La tracklist est faite. Tous les titres qui ont été enregistrés ne sont pas dessus. Une partie des titres de l'EP y sont, mais nous attendons que tout soit sur les rails, si je puis dire, pour l'annoncer. Artistiquement parlant, nous sommes vraiment très très contents de la teneur de l'album, nous avons déjà le visuel, le titre... ça va vraiment être un objet bien spécial et assez fort... dans le fond et dans le forme. Dans le fond parce que nous y avons mis beaucoup et dans la forme parce que nous sommes très contents du travail qu'a fait Jouch, car on peut le dire, c'est Jouch qui s'est occupé de la pochette et qui n'a pas démérité pour faire un truc qui est vraiment de grande qualité.

Après l'interview du groupe en septembre dernier (interview ici), Tristan (piano dans MOPA) m'avait parlé d'une idée de clip que vous aviez, où vous joueriez de la air guitar.

Milka : (rires) Non non, ça ce n'était qu'une idée, en effet mais ce n'est pas celle qui a été prise au final... peut-être qu'on y viendra. Là, il y a le clip que vient d'être shooté à Paris, nous l'avons fait la semaine dernière, justement. Nous avons été en studio pendant deux jours, à côté de Paris, nous avons fait un clip avec plusieurs boîtes de production d'image. C'est donc LSD qui réalise et c'est Terrain Vague et Melba qui le coproduisent. Cela faisait beaucoup de personnes investies sur le tournage du clip, techniquement et humainement. C'était une aventure courte, parce que longue de seulement deux jours, même s'il y avait beaucoup de travail, mais une aventure humaine très forte et très nourrissante, nous sommes vraiment contents du rendu, même si le clip n'est pas encore monté. Les roughs sont bons et il y a moyen d'avoir quelque chose d'assez... d'assez surprenant.

Gazus : Quel est le morceau qui a été choisi pour ce clip ? Tu peux lâcher l'exclu ?

Milka : Ha ha, alors euh, attends... Ah oui, ce sera "After You".

Gazus : Je n'ai malheureusement plus de questions sous la main et je n'en ai plus en tête. Veux-tu répondre à une question que l'on ne te pose jamais et à laquelle tu as très très envie de répondre, as-tu un message à passer ou bien veux-tu arrêter l'interview ici ?

Milka : Rien de particulier... Déplacez-vous aux concerts, c'est là que la musique se fait. Soyez là, pour Psykup, MOPA ou tous les autres groupes de la scène toulousaine et pas que. Aujourd'hui, aller à un concert est un acte militant, donc militez.

Gazus : Ah, il me vient une dernière question ! Qu'est-ce que God François ?

Milka : Alors ça... (rires) God François est un... groupe qui a des chansons, beaucoup beaucoup de chansons mais qui ne les a pas encore enregistrées, parce que c'est un faux groupe, il ne faut pas en parler tellement c'est une blague, mais en même temps tout le monde nous dit « Il faut vraiment que vous le fassiez ». C'était donc un faux groupe de... de conneries dont nous avons parlé, sur scène. God François, c'est catastrophiquement bête, c'est donc un duo que nous avons avec Pelo, le bassiste de Psykup et Simone Choule. Et il y a Nina de Cats On Trees qui a fait les arrangements. Nous donnons dans la variété karaoké grind... à l'eau de rose...

Gazus : (l'interrompt) Avec une très belle chemise, j'ai cru voir sur ton Myspace...

Milka : Ah oui, tout à fait ! Je pense qu'un jour où nous aurons un petit peu de temps, nous verrons. Nous allons faire un Myspace pour déconner et pour, comme tu disais, décompresser un peu des trucs tristes et pour rigoler un peu. Puis s'il y a un gros stock d'alcool à écouler, nous ferons un concert et nous monterons sur scène alcoolisés pour assumer ce que nous chantons et nous ferons quelque chose d'assez... euh... d'assez... Enfin voilà, c'était vraiment anecdotique mais à force, cette histoire risque de voyager et il va falloir qu'on le fasse.
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Crédits Photos :
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www.myspace.com/psykup


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