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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 16 décembre 2022
Sa note : 15/20

LINE UP

-Florian Scheibke
(chant)

-Eike
(chœurs+basse)

-Jens
(guitare)

-Karsten Schmidt
(guitare)

-Peter Heitzer
(batterie)

TRACKLIST

1) Carnage
2) Living Disembowlment
3) Winds of Extinction
4) Crown of Discreation
5) Slaves to Decay
6) Bloody Guts
7) Dethroned Immortality
8) Revenge
9) Voracious Persecutor
10) Putrid Infection
11) Feeding Fatal Fairies (reprise de Defleshed)

DISCOGRAPHIE


Terrible Sickness - Flesh for the Insatiable
(2022) - death metal - Label : Black Sunset



Bonjour amis de la mort. Vous reprendrez bien une gorgée de sang frais ? Terrible Sickness propose ses services au moins offrant. C’est tout ce qu’ils aiment après tout. Impossible de douter des intentions des Germains en jetant un coup d’œil rapide aux proses engagées que représentent leur nom de groupe, le titre de l’album ainsi que ceux des chansons. Maintenant que les présentations sont faites et claires, plongeons plus avant dans la musique.

Du death metal des années quatre-vingt-dix, vala. Et ils le disent dans leur discours promo. Ça balance US également, vrai. Vous pouvez prendre les grandes émanations que sont Cannibal Corpse, Vital Remains ou vieux Death (et Jean oublie des meilleurs) puis ajouter l’occasionnel Dark Tranquillity (c’est très limité, mais un ou deux riffs viennent s’immiscer). Cela donne une vision globale tout à fait représentative et parlante, magnifiée par un growl réjouissant de profondeur et de dynamisme. Terrible Sickness n’opère cependant pas du côté brutal de la force, limitant les interventions des blasts. Ils s’enfoncent donc dans les routes du death lourd, parfois vicieux qui fait tant plaisir. Chaque composition est une ode aux fondements du style tout en s’arrimant suffisamment fort à sa propre personnalité afin de surnager dans la masse. Même la pochette fait honneur à cette assertion.
Car l’exercice de style se révèle souvent casse-gueule, singer sans pomper. Et Terrible Sickness possède un certain talent dans l’exercice. N’hésitant pas à proposer de courtes mélodies impromptues tel sur "Winds of Extinction" (hommage à Decapitated ?) et "Slaves to Decay", les Allemands avancent tête baissée dans sa nasse. Remuant les remugles gargouillant, le quintet forge une atmosphère sombre et sanguinolente dont on raffole. Bas-du-front en évitant l’écueil de l’idiotie aveugle, cette sortie répond à nombre des attentes du fan de death metal traditionnel sans sonner datée. Les chansons parviennent à un niveau de fraîcheur fort agréable en démontant consciencieusement votre boîte crânienne. L’indicateur avancé de qualité qu’est le plaisir pervers à se voir ainsi démonter atteint un haut niveau.


Difficile de le nier, Flesh for the Insatiable est un met purulent de choix. Ne cherchant pas à péter plus haut que son cul, il se cantonne à une vision ultra claire de la musique : death. Etant donné l’excellente partition fournie, on ne lui en tiendra pas rigueur.





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