20050

CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 17 décembre 2025
Sa note : 14/20

LINE UP

-Alan Briffa
(chant)

-Keith Fenech
(guitare)

-Jean Vella
(guitare)

-Kevin Mifsud
(basse)

-Mark Farrugia Sant’Angelo
(batterie)

TRACKLIST

1) The Nevergod
2) Into the Depths
3) Defier of Empires
4) Consecrated Perdition
5) Atoned in Blasphemy
6) Dawn of Emptiness
7) Tomb of the Graveless
8) Enthroned in Tormen

DISCOGRAPHIE


Bound to Prevail - Enthroned in Torment
(2026) - death metal - Label : Lethal Scissor Records



Toujours dans cette optique de parcourir le monde à travers le prisme du metal, Bound to Prevail (rien à voir avec Slaughter to…) ouvre une nouvelle destination : Malte. Rarement mise en lumière dans l'actualité, et encore moins dans les chroniques du monde métallifère, l’île à la croix mérite pourtant qu’on s’y attarde. Les Maltais ont de solides arguments à faire valoir au-delà d’être des maltesers.

Du gros death metal punitif sans concession, voilà le postulat de départ de cet album dont la vocation destructrice n’est aucunement voilée. Inspiré des aînés US, Enthroned in Torment (doit-on y entendre une référence au "Maze of Torment" de Morbid Angel ?) éclate telle une décharge morbide d’adrénaline que ne renierait pas un Cannibal Corpse ou un Deicide énervé. Bénéficiant à plein de l’enjouement des débuts, le quintet de Birkirkara dévale les autoroutes de la violence. Ne rechignant jamais à placer un riff assassin ou un blast meurtrier (agrémentés même de gravity blasts du plus bel effet), Bound to Prevail affiche une assurance décisive à l’heure d’emporter nos suffrages. Dans un exercice de style pleinement death metal gore teinté de slam discret, et donc agréable, la horde parvient à maintenir une tension palpable le long des sept titres qui garnissent leur offrande.
N'y allant jamais par quatre chemins les chansons tracent des sillons sanglants dans vos neurones. Le chant particulièrement grave, pleinement baigné dans les squeal pigs, est une incitation à la débauche. L’appui de guitares grasses et tendues donne un rendu sacrément puissant sans sombrer dans un océan d’incohérence sonore. La batterie est à l’avenant, à un détail près que nous verrons immédiatement après. Mat de rendu elle n’émerveille pas par ses capacités dynamiques tant elle semble tassée, néanmoins elle convoie parfaitement le message : br00talité. D’autant que les lignes de double pédale tapissent d’un fond vibrant les compositions. Puis le mais. La caisse claire. Ultra tendue, sa crispation ne se fait pas entendre dans les enchaînements rapides de coups (roulements ou blasts). En revanche, dès que l’air lui est donné pour s’exprimer entièrement, la résonnance entre en jeu, et le son de casserole associé itou. Ça fait partie du charme, on se souvient de St Anger ou In Advanced Haemorrhaging Conditions (fort heureusement moins poussé). Cela pourra en tendre certains à raison.


Du death puissant, violent, précis. Le propos est clair tout comme l’exécution, ce qui pour un premier album est une réussite. Manquent l’originalité ou des accès de rage plus prononcés afin d’offrir plus de contrastes dans une musique compressée. Pour autant, rien de suffisant pour faire plonger cette sortie rafraîchissante qui saura contenter le fan de death sans compromis.





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