20117

CHRONIQUE PAR ...

3
TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 13 février 2026
Sa note : 13/20

LINE UP

-Alexander "Xander" Bradley
(chant+guitare)

-Josh Farrington
(guitare)

-John Robert Riley
(basse)

-Ryan Sheperson
(batterie)

A participé à l'enregistrement :

-Michael George "Mike" Browning
(thérémine)

TRACKLIST

1) Cryogenically Frozen
2) Stratocumulus Evergaol
3) Hyperspace Topography
4) Hexagonal Eyes (Diverity Trepaphymphasyzm)
5) Overspace & Supertime

DISCOGRAPHIE


Cryptic Shift - Overspace & Supertime
(2026) - death metal jazz - Label : Metal Blade Records



Abscons. Sans insulte aucune, ainsi j’avais qualifié la précédente livraison des Anglais (ndToi-même : faux, le mot ne figure pas dans la chronique), Visitations from Enceladus. Place désormais à abscons². Tout du moins, c’est ce dont mon être tout entier tremble. Et étonnement.

Car figurez-vous que le déplacement des lignes fractales est grand : fini King Crimson ! Tout du moins, l’aspect totalement libre des compositions s’est diffusé au grand air pour laisser place à des références devenues de manière fort surprenante évidentes de type TRÈS évidentes : Cynic, Death. Parfois Atheist.
Alors surprise, surprise à demi vu les noms. Personne ne s’étonnera jamais de lire ces trois étalons absolus dans une chronique ayant trait à un groupe de death technique à tendance jazzifiante (oui, le lénifiant n’est point éloigné). L’incongruité initiale venant plutôt du fait qu’ils n’avaient pas été cités pour le premier opus. Deuxième salve, tas de notes, augmentation des degrés techniques. Et bizarrement accessibilité en hausse. Enfin hausse… je vais laisser digérer une suite de chiffres tout d’abord :
9
29
10
10
20
Soit en minutes les outrages respectifs des cinq titres qui parsèment l’album. Vous comprenez immédiatement que dans la droite ligne de Visitations from Enceladus, c’est pas du mickey. Cryptic Shift propose toujours et toujours et éternellement des constructions à rallonge/tiroir/commode, selon ce qui vous sied le mieux. On n’entre pas dans leurs albums pour flâner. Le déambulateur du hasard n’a pas compris la douleur qui l’attend. Ou alors est-il simplement fou.
Car s’il faut de la folie artistique pour composer une telle musique, il faut l’être un peu soi-même pour écouter une telle musique. Et l’accessibilité dans tout ça ? Dans votre fondement car si vous n’êtes pas bilingue death jazz, ça va faire mal. Et pire encore, l’aspect free du jazz transparaît naturellement dans des enchevêtrements complexes non supportés de mélodies évidentes.
Exercice de style.
On en revient un peu à ça. Cryptic Shift dans la dominance de cette aventurisme musical sur son œuvre est à la bissection de la musique et de l’exercice de style. Tout transpire l’intellect. Mirez les noms des chansons (sérieux, « Trepaphymphasyzm » ?). Rien n’est à portée d’esprit. Ingestion, digestion, régurgitation. Les étapes de l’assimilation, et elles ne sont pas garanties. Seule planche de salut, la production, fort claire malgré les saturations, précise, avec l’air nécessaire et indispensable entre les instruments pour entendre tout avec entendement et distinction (oui madame, basse incluse). Car vous savez que ça joue en mode extra-terrestre de la virtuosité.


Bref, au moment d’en tirer une conclusion, Overspace & Supertime est une balle dans le pied. Parfaitement incompréhensible, et pourtant plus accessible, et en même temps excessivement marqué de ses influences, à rebours d’une évolution habituelle vers plus d’indépendance spirituelle, voici une livraison qui ne laissera personne insensible. Sur le carreau, beaucoup, mais sans opinion, non. Une expérience. Et fascinante.





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