20147

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 20 mars 2026
Sa note : 13/20

LINE UP

-Amon Garrasi
(chant)

-Timo Dymala
(guitare)

-Julian Utz
(basse)

-Samuel Minio
(batterie)

Ont participé à l'enregistrement :

-Of Virtue
(? sur "Like a River")

-Philip Strand
(? sur "Love Is Dying")

-Half Me
(? sur "The Art of Being Torn Out")

TRACKLIST

1) I Should Have Known Better
2) Pretty Skin
3) Pieces
4) Like a River
5) Love Is Dying
6) Ghost in the Water
7)
Father
8) Can You Feel the Pain
9) The Art of Being Torn Out
10) Chasing Dreams
11) The Fire

DISCOGRAPHIE


Lost In Hollywood - Lost In Hollywood
(2026) - metalcore - Label : Arising Empire



Le metalcore, ce n’est pas forcément ma tasse de thé, mais ces derniers mois j’ai accroché à plusieurs albums du genre, dans cette veine djent très mélodique. Lost in Hollywood, malgré son nom, est un groupe allemand. Et, en effet, ils se sont perdus à Los Angeles tant certains aspects sonnent californien. Après un premier album auto-produit (The Beauty of Death), cet opus éponyme parviendra-t-il à les faire décoller ?

Lost in Hollywood me rappelle beaucoup Annisokay (qui viennent aussi d’outre-Rhin) : même son, même timbre de voix… Mais là où leurs compatriotes proposent une véritable profondeur, cet album reste lui en surface. Tout est construit sur le chant et la partie metal sert à l’enrober. Il y a quelques breaks metalcore convenus, mais les Allemands comptent sur leur formule couplet mélodique + refrain accrocheur pour convaincre. En soit, pourquoi pas ? Le groupe possède une capacité réelle à produire des mélodies catchy. Sauf qu’au bout de trois morceaux, on a l’impression d’avoir entendu trois fois la même chose. Lost in Hollywood a un schéma dont il peine à se départir (ou peut-être ne le veut simplement pas). L’album tourne donc en rond et ne se renouvelle jamais, instaurant une lassitude au fur et à mesure.
En bon rejeton de la scène metalcore/djent, le quatuor propose un son ultra-compressé, avec des guitares sous-accordées, une voix trafiquée et des effets électroniques partout. Cela donne un côté moderne, mais aussi très synthétique. Seule la basse a l’air organique. Cela met aussi un peu les instruments en retrait dans le mix, dont ressort surtout le vrombissement du côté des cordes. On dirait presque un album d’électro-pop boosté au metal plutôt que l’inverse. Le constat est sans doute un peu dur, mais avec une voix aussi modifiée et une importance donnée au chant mélodique… Sans compter tous les gimmicks entendus partout dans les musiques populaires du moment. Il reste l’impression de chansons catchy, de refrains qui fonctionnent. Sans doute cela suffira aux amateurs, mais pour ma part, l’ensemble est trop homogène pour tenir sur la longueur.


Lost in Hollywood a trouvé un moule et il le surexploite. Alors certes, il y a une belle capacité à produire une musique catchy et les qualités sont indéniables. Beaucoup aimeraient déjà atteindre ce niveau-là. Cependant, le nombre de poncifs balancés et la répétitivité des façons de faire manque cruellement de prise de risque. Un peu trop cliché pour convaincre ?





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