20226

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 10 juin 2026
Sa note : 13/20

LINE UP

-Roger "Rogga" Johansson
(chant+guitare+basse)

Ont participé à l'enregistrement :

-Barney Kamalani "Kam" Lee
(chant sur 1)

-Gerhard Felix Stass
(chan sur 2)

-Erik Rundqvist
(chant sur 3)

-Max Otero
(chant sur 4)

-David Adam Gillespie "Dave" Ingram
(chant sur 5)

-Michael Hvolgaard Andersen
(chant sur 6)

-Jan Bergmann Jepsen
(chant sur 7)

-Silvester Koorevaar
(chant sur 8)

-David "Dave Rotten" Sánchez González
(chant sur 9)

-Peter Henrik Svensson
(chant sur 10)

TRACKLIST

1) Graveyard Dreams and Bonehouse Screams 
2) Corpses Below
3) Exploding Casket Syndrome
4) Heading for the Furnace
5) A World of Fire and Brimstone
6) Fleshburner Yearner
7) As Purgatory Ascends
8) Toxic Noxious Undeath
9) Shallow Grave Overflow
10) The Morbid Rides Again

DISCOGRAPHIE


Megascavenger - Toxic Nouxious Undeath
(2026) - death metal swedeath - Label : Xtreem Music



Megascavenger est un one-man band de death metal qui sévit depuis 2012. Le chanteur-guitariste-bassiste, Rogga Johansson, officie ou a officié dans un nombre très important de formations qui, d'après leurs noms, font partie de la même mouvance. Il a même produit des albums sous son propre nom... Bref, le gaillard est créatif, un poil hyperactif sans doute. Après un dernier effort en 2020, il ressort son projet Megascavenger pour un sixième album intitulé Toxic Noxious Undeath.

Le mec n’est pas là pour rigoler, ni pour nous surprendre. Dès les premières secondes, nous sommes en terrain connu : du bon vieux swedeath des familles. Guitares tronçonneuses, growl et cavalcades, tout y est. Même la pochette qui montre un zombie toxique (a priori irradié étant donné la dominante verte) ne ment pas. Dans un genre aussi simple et balisé, comment faire preuve d’originalité ? Voilà une question que Megascavenger ne se pose pas en nous produisant un album parfaitement calibré pour plaire aux fans. Dès le premier morceau, tout est dit. Riffs distordus, la double pédale qui ne s’arrête plus, le chant plein de glaires… De la mélodie, mais pas trop et ce son sorti tout droit des caveaux. On remarquera quand même que si la production respecte le côté crade du genre, elle garde une belle patate et de la clarté. Nous avons donc droit à dix morceaux tournant autour de trois minutes vingt, pour une grosse demi-heure de musique. Cela manque beaucoup de surprise, mais le style est maîtrisé : c’est bien chanté et quelques riffs font mouche. La qualité est assez homogène et ne retombe pas vraiment au fur et à mesure, mais on aimerait un moment qui nous marque vraiment.

Voilà typiquement l’album sympa qui sera aussi hélas vite oublié. Il manque un tube, un vrai morceau marquant, et une touche de surprise pour que l’on puisse vraiment s’attacher à l’ensemble. Malgré tout, c’est bien fait et ça vous accompagnera avec plaisir sur quelques écoutes, en attendant qu’un autre skeud vienne le remplacer.






©Les Eternels / Totoro mange des enfants corporation - 2012 - Tous droits réservés
Latex Dresses for Prom,Latex catsuits in the goth subculture latex clothes The potential dangers of overheating and dehydration while wearing latex catsuits,The ethics of wearing and producing latex clothing sexy latex clothing
Trefoil polaroid droit 1 polaroid milieu 1 polaroid gauche 1