20331

CHRONIQUE PAR ...

3
TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 14 octobre 2026
Sa note : 13/20

LINE UP

-Michael "Michelle Darkness" Huber
(chant)

-Robert "Mournful Morales" Hackl
(guitare)

-Christoph "Gary Gloom" Schmid
(guitare)

-Helmut "Hell Baker" Bacher
(guitare)

-Oliver "Kirk Kerker" Merkle
(basse)

-Martin "Collossos Rossos" Kollross
(batterie)

TRACKLIST

1) Wild Ones
2) Die in My Sleep
3) Lon Chaney
4) The Devil’s Hour
5) Give Myself Away
6) These Are the Ruins
7) The Loneliest Place
8) New Dawn Fades
9) Where Are You Now

DISCOGRAPHIE

Ruins (2026)




Des fois faut pas chercher midi à quatorze heures et admettre qu’il est simplement midi. En regardant le soleil derrière Grave Dance Company, on voit très bien qu’il est au zénith. Et en regardant derrière le soleil, on voit Jack Frost. Et derrière Jack Frost, Type O Negative.

C’est pas moi qui affabule, c’est la bio. Jack Frost, ectoplasme autrichien disparu en 2023 dont six membres (sur cinq, ??!) se sont refondus dans Grace Dance Company. De gothic/doom ils ont migré vers le gothic/rock. De quoi réellement faire un nouveau groupe ? Chacun ses délires. Surtout à cinquante-et-un ans, seul âge sur lequel j’ai pu tomber pour monsieur Peter Steele Michelle Darkness. Mais considérant des carrières ayant débuté entre 1987 (!!) et 2000, que du très cohérent de déduire une moyenne d’âge autour des cinquante-cinq balais. De quoi ranger ce nouveau groupe dans la catégorie des hauts kilométrages. Et qui explique une référence absolue à Type O Negative (le chant est particulièrement inspiré/pompé) et d’autres piochant sur le vieux Paradise Lost deuxième moitié des années quatre-vingt-dix.
Et accessoirement un album solide qui jamais ne sombre dans les dérives de la fougue.
Ce serait même plutôt l’inverse tant il s’évite consciencieusement toute possibilité de partir en couille pour explorer des contrées inédites. La messe est dite, tout sera déjà, ou ne sera pas. Déjà fait, déjà entendu, déjà usité. Rythmiques binaires mélancoliques, lancinantes et lourdes, mélodies hantées gothiques, la langueur du chant susurré dont on se demande s’ils n’ont pas eu un mort en guest. De quoi pester du matin ou soir, sauf dans le cas éventuel où ce serait fait avec doigté. Bingo. L’avantage du grand âge sûrement. L’inspiration est bien présente, fidèle remplaçante de l’originalité et de la personnalité. Ce Ruins demeure une salve fort agréable de compositions violettes sachant brosser les tympans dans le sens individuel de chacun de vos poils. Avec le défaut de s’épuiser malheureusement les chansons avançant.


Et rien de plus à ajouter sur un album qui vante l’efficacité au détriment du futur. Comment leur en vouloir arrivé à cette étape de la vie ? Vu le déferlement de sorties, s’arrêter sur du très – très, très – classique mais maîtrisé et excellemment fait, ça repose. Sans aller plus loin s’entend.





©Les Eternels / Totoro mange des enfants corporation - 2012 - Tous droits réservés
Latex Dresses for Prom,Latex catsuits in the goth subculture latex clothes The potential dangers of overheating and dehydration while wearing latex catsuits,The ethics of wearing and producing latex clothing sexy latex clothing
Trefoil polaroid droit 5 polaroid milieu 5 polaroid gauche 5