20084

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 13 janvier 2026
Sa note : 17/20

LINE UP

-Rolf Quast-Janssen
(chant)

-Naushad Syed-Ahmed
(guitare)

-Daniel "Sipo" Sipowicz
(basse)

-"Doc" Tim Müller
(batterie)

TRACKLIST

1) Invocation
2) Purgatory
3) Final Impact
4) The Cost
5) The Devil’s Dance
6) Human Greed Tragedy
7) The Flesh of the Earth
8) Suicide
9) Where Suffering Remains
10) Isolation

DISCOGRAPHIE


Fear Connection - Where Suffering Remains



J’avais beaucoup apprécié le premier album de Fear Connection. Son côté direct et efficace m’avait plu et j’ai presque été étonné de voir que, malgré son apparente simplicité, il tenait très bien dans le temps puisque je l’écoute encore régulièrement. Après un EP tout à fait rassurant, le quatuor revient avec son deuxième album, intitulé Where Suffering Remains. Une bonne nouvelle étant donné que leur musique reste toujours aussi enthousiasmante.

Il y a comme une vibe swedeath chez Fear Connection. Ça n’en est pas, mais je pense que les raisons qui font que j’apprécie l’un et l’autre sont identiques. Le côté agressif et malsain, la vitesse, le soupçon de mélodie… Les Allemands sont davantage teintés de thrash et avec un son bien distinct de leurs homologues suédois, mais ils ont le même amour pour les bas-fonds. Les guitares sont grasses et le son bien grave Mes les incursions plus mélodiques apportent un plus, une histoire, une respiration, un sens plus profond aux compositions. Ce n’est jamais appuyé ou putassier, toujours subtil et bien intégré. Sur "The Colt", le morceau déploie sa vitesse et son refrain de façon sentencieuse. Mais la fin vient apporter une autre couleur, de l’émotion même, avec la basse qui vient nous toucher, avant de finir furieusement. C’est ce dosage que Fear Connection maître et nous balance sur son album.
Si Fear Connection avait explosé avec leur premier album, on pourrait dire qu’ils transforment l’essai. Il est dommage que le groupe soit si peu reconnu tant leur proposition est de qualité. Les compositions sont solides, le son excellent et la qualité au rendez-vous. Aucun morceau n’est faiblard. Et sous ses dehors bas du front, la musique est suffisamment riche pour tenir dans le temps. Les riffs dépotent, les moments marquants ne manquent pas… Bref, de la très bonne came qui n’attend que d’être découverte. En tout cas, le groupe maîtrise sa formule, car les premier et deuxième albums se ressemblent en tous points stylistiquement. Pourtant, il y a une forme de variété dans les morceaux. À aucun moment, on a l’impression que les Américains se répètent ? Sans doute que la qualité très homogène de l’ensemble empêche toute lassitude. On a même droit à un (surprenant) instrumental, plutôt réussi, avant que le groupe se paye le luxe de clore le tout avec un des morceaux les plus réussis de la galette ("Isolation")


C’est du beau travail, percutant et accrocheur. D’apparence simple, l’album se dévoile et s’enrichit avec les écoutes. Fear Connection nous balance ses pistes sans jamais baisser dans la qualité. Allez vite m’écouter ça, ils méritent davantage d’audience !





©Les Eternels / Totoro mange des enfants corporation - 2012 - Tous droits réservés
Latex Dresses for Prom,Latex catsuits in the goth subculture latex clothes The potential dangers of overheating and dehydration while wearing latex catsuits,The ethics of wearing and producing latex clothing sexy latex clothing
Trefoil polaroid droit 5 polaroid milieu 5 polaroid gauche 5