20187

CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 07 mai 2026
Sa note : 12/20

LINE UP

-Johan Hedström Jensen
(chant)

-Tobias Järvelä
(guitare)

-Jonathan Wagerland
(basse)

-Robin Toresson
(batterie)

A participé à l'enregistrement :

-Liv Hedvig Elisabet Jagrell
(? sur 4)

TRACKLIST

1) The Truth
2) Dissolved
3) Blind Intentions
4) Entropy
5) Sunrise
6) Lunar Storm
7) Rise From the Ashes
8) Writing on the Wall
9) Polar Shift
10) My Redemption

DISCOGRAPHIE

Endbringer (2026)

Abandon Agony - Endbringer
(2026) - melodeath - Label : Independent



La Suède a vécu dans les années quatree-vingt-dix la montée du melodeath avec In Flames et Dark Tranquillity (entre autres) pour inonder le monde de mélodies agressives et accrocheuses. Depuis ses heures glorieuses, le style s’est tari en même temps qu’il s’est durablement installé comme un genre bien déterminé du metal. Abandon Agony entend faire revivre le passé heureux.

Monde où tout était plus « simple », où on pouvait insulter sans crainte l’autre sexe ou les sexualités déviantes. Sic… Endbringer ne vient pas remettre en cause tout cela, bien sûr, son propos est de faire revivre de la musique, pas une époque. Alors les noms cités en intro ne l’ont pas été par hasard. Car oui Abandon Agony semble avoir eu deux amours de jeunesse. On ne leur en voudra pas de trop au vu de noms mentionnés, chacun ayant eu sa dose conséquente d’albums majeurs. En prenant les mélodies entraînantes de In Flames au pinacle et les riffs typiques de Dark Tranquillity on peut se faire une idée bien précise des compositions.
Ajoutez un zeste de Insomnium pour certaines cavalcades tout comme le chant clairement plus orienté death. Et, moins glorieux, la compression du son. Il fait penser à la production bien puissante mais bouchée de Since the Day It All Came Down. En encore plus saturé. Vraiment, ça sonne fort et puissant, mais bordel les gars, faut veiller à garder le propos intelligible merde. Là on est vraiment à la limite tant les curseurs du master sont poussés à fond partout. Pas rédhibitoire et ça fait son effet mur de son, mais ce sera clairement un point à améliorer pour la suite. Car il ne s’agit que d’un premier effort, auto-produit qui plus est, donc les signaux envoyés sont positifs malgré tout.
Le groupe est déjà en place, capable de sortir du gros son. Il faudra affiner la formule désormais, la polir. Et conserver ce degré d’urgence dans les compositions, clairement le point fort de cette sortie. On a envie de bouger la tête, se balancer d’avant en arrière. C’est fait presque dans la précipitation mais c’est pas plus mal. Reste que s’est cantonné dans un carcan ultra défini et fatalement limité. Il faudra penser à s’ouvrir pour apporter des aérations et surtout pouvoir continuer un chemin qui sinon risque de vite tourner en rond. Et accessoirement mettre plus de moyens dans la pochette (pas qu’elle soit moche, mais c’est bateau au possible et pas très léché).


En l’état actuel, une sortie agréable qui fera passer un bon moment. Facile. Car le melodeath s’est aussi ça, la facilité d’écoute. Pas un album de chevet mais une promesse sympathique et bien faite en manque de maîtrise.





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