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CHRONIQUE PAR ...

100
Merci foule fête
Cette chronique a été mise en ligne le 27 mai 2024
Sa note : 14/20

LINE UP

-Lars Säfsund
(chant+claviers)

-Anders Rydholm
(guitare+claviers+basse)

Ont participé à l'enregistrement :

-Joel Kibble
(chœurs sur "Seven Signs of Love")

-Kristian Larsen
(guitare)

-Per Erling "Pelle" Holmberg
(guitare sur "Bucket List" et "Love Will Find a Way")

-Robert Säll
(guitare sur "The Plains of Marathon")

-Timothy Stephen "Tim" Pierce
(guitare sur "4th Of July")

-Jan Ola Rasmus af Trampe
(guitare sur "Now and Forever")

-Wojciech "Wojtek " Goral
(saxophone sur "What’s Not to Love", "Don't Make Me Do It" et "Bucket List")

-Håkan Malmberg
(saxophone sur "Sara's Dream")

-Gary Lee Herbig
(saxophone sur "Now and Forever")

-Tom Walsh
(trompette+bugle)

-Mike Davies
(trompette)

-Charles B. "Chuck" Findley
(trompette sur "Now and Forever")

-Charlie Davies
(trompette sur "Now and Forever")

-Joackim Wickström
(trompette sur "Now and Forever")

-Nichol Thomson
(trombone)

-Fredrik Wiklund
(trombone sur "4th of July", "The Bet" et "Love Will Find a Way")

-Nick Lane
(trombone sur "Now and Forever")

-Stefan Olofsson
(piano sur "What’s Not to Love")

-Matt Bissonette
(basse sur "Now and Forever")

-Frank "Frallan" Nilsson
(batterie)

-Juan Pablo Cepeda Basualto
(congas+bongos sur "Sara's Dream")

-Nicolas Lazo Zubieta
(congas sur "Now and Forever")

-Larry Salzman
(percussions)

-Martin Verdonk
(percussions sur "What’s Not to Love" et "Love Will Find a Way")

TRACKLIST

1) Now and Forever
2) Hey You
3) What’s Not to Love
4) Seven Signs of Love
5) Don't Make Me Do It
6) 4th of July
7) The Bet
8) Sara's Dream
9) Bucket List
10) The Plains of Marathon
11) Kaleidoscope
12) Love Will Find a Way

DISCOGRAPHIE

Kaleidoscope (2024)

Rydholm / Säfsund - Kaleidoscope
(2024) - hard FM AOR funky - Label : GodisPåScen Pride & Joy Music



Anders Rydholm, producteur multi instrumentiste, et le chanteur Lars Säfsund avaient uni leurs forces et rameuté un bataillon d'invités pour ciseler une pépite d’AOR chatoyante, sous le libellé Art of Illusion. La suite de leur collaboration prenant une orientation particulière, les duettistes décident de sortir l'album suivant sous leurs patronymes. Intitulée Kaleidoscope, la réalisation se démarque effectivement de sa devancière.

Des synthés eighties - mais pas baveux – une guitare gentiment compressée sur un tempo allègre : les premières mesures de "Now and Forever" en ouverture semblent conformes à ce que les Scandinaves avaient proposé trois ans auparavant. La nouveauté retentit en sortie de refrain sous la forme d'une rutilante section de cuivres. Elle sera de toutes les pistes, apportant une coloration funky qui dynamise le recueil. Les saxophonistes conviés à la fête ont même droit à leur solo, sur "What’s Not to Love", "Don't Make Me Do It", "Sara's Dream" ou encore "Bucket List". Contribuant un peu plus que les autres à faire monter la température, les titres les plus groovy – de la basse slapée se fait entendre - présentent une ressemblance flatteuse avec l’œuvre d’Ole Børud.
Les Suédois étant des admirateurs déclarés de leur voisin norvégien, il n’est pas interdit de penser qu’ils lui ont emprunté un peu de sa verve ainsi que les scansions joyeusement heurtées qui bonifient la chanson-titre, le final "Love Will Find a Way" ou encore "Hey You", très proche de certaines pistes de Keep Movin, l’un des meilleurs LP de celui qui officie également chez les death métalleux d’Extol. La même remarque vaut pour "Seven Signs of Love", doté en sus d’un refrain accrocheur, copieusement répété. La fête aurait été complète s’il y en avait eu davantage de ce calibre. De plus, le timbre délicat de Lars Säfsund, à la technique vocale inattaquable, n’est peut-être pas le plus adapté au registre enlevé de l’enregistrement. Ses interventions donnent l’impression d’être légèrement en retrait, contribuant au ronronnement provoqué par des titres en baisse de tension tels que "4th of July", "The Bet" et "The Plains of Marathon", à l’inverse de ce qu’elles provoquaient sur X Marks The Spot.


En ajoutant une fanfare funky à leur soft rock, messieurs Rydholm et Säfsund s’engagent sur une voie enjouée des plus agréables. S'inspirant partiellement du style développé par Ole Børud, ils prennent un risque qui pourrait être totalement payant si les compositions étaient plus marquantes : la forme, aussi plaisante soit-elle, l’emporte souvent sur le fond. Le ressenti général n’en reste pas moins positif et l'on ressort de l’écoute de Kaleidoscope avec le sourire et le cœur allégé.



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